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mercoledì 3 giugno 2026

LA TRISTEZZA DEL PNRR SICILIANO: COME PERDERE 17 MILIARDI (… E AUMENTARSI LO STIPENDIO)

 


Sicilia, terra di mare, sole e fondi europei regolarmente gettati nel bidone dell’indifferenziato.

Il PNRR doveva essere il nostro Piano Marshall, l’occasione del secolo. Si sta rivelando, invece, l’ennesimo sonno burocratico a cinque stelle , costosissimo, rumoroso nei convegni, silenziosissimo nei cantieri.

Guardiamo i numeri, perché la matematica non ha il senso dell’umorismo. 

Secondo l’osservatorio OpenPNRR di Openpolis e le costanti strigliate della Corte dei Conti, la nostra Isola è beneficiaria teorica di circa 17 miliardi di euro. Impegnati? Moltissimi ,sulla carta siamo campioni mondiali del file Excel. 

Spesi e rendicontati? Qui scatta la risata amara: viaggiamo su percentuali da prefisso telefonico, ampiamente sotto il 10% effettivo sulle casse regionali. Persi o destinati a perdersi? Tanti. Tra target mancati, bandi andati deserti, Comuni senza tecnici e progetti scritti così male da far rabbrividire Bruxelles, stiamo restituendo i soldi al mittente con una puntualità svizzera che non riusciamo ad applicare ad altro. I fondi perduti restano, paradossalmente, l’unica “opera pubblica” regionale di sicuro completamento.

Ma perché correre, d’altronde? I giovani fuggono a ritmo di esodo biblico , l’ISTAT certifica un’emorragia demografica inarrestabile ,lasciando un’isola che invecchia in corsie d’ospedale allo sfascio, con la Fondazione GIMBE che ci colloca stabilmente agli ultimi posti nazionali per i Livelli Essenziali di Assistenza. Aggiungiamoci un’immigrazione gestita come perenne emergenza, tassi di occupazione da prefisso telefonico anch’essi, e prospettive future non pervenute.

Di fronte a questa apocalisse socio-economica, cosa ha prodotto la nostra improbabile e silenziosa classe politica, sepolta sotto una burocrazia così asfissiante che per vidimare un foglio serve una delibera intergalattica? Semplice: si è aumentata l’indennità di carica, agganciandola all’inflazione e votandosela in piena autonomia. La barca affonda, ma al ponte di comando l’orchestra suona a tutto volume.

A pagare il conto, come sempre, è la solita minoranza tartassata: secondo il MEF, meno del 50% dei siciliani versa regolarmente le imposte. Sono loro a finanziare l’intero baraccone, mentre i bilanci comunali cadono come birilli tra dissesti e pre-dissesti cronici, puntuali come le sentenze dei magistrati contabili. Quanto alla trasparenza amministrativa, rimane una leggenda metropolitana: i dati aperti sui siti istituzionali sono più rari dei panda.

Avevamo l’occasione d’oro per rifare il look alla Sicilia. Stiamo riuscendo nell’impresa titanica di chiudere l’ombrello mentre piove ricchezza, dimostrando all’Europa intera che l’unica cosa che in questa terra funziona sempre a orologeria è il bonifico a fine mese sul conto dei soliti noti.

INIZIATIVA DEMOCRATICA E POPOLARE 

Fonti: OpenPNRR/Openpolis · Corte dei Conti · ISTAT · Fondazione GIMBE · MEF-Dipartimento delle Finanze

domenica 31 maggio 2026

C’EST LA FETE DES MERES La Fête des Mères : au-delà de la célébration, une symbolique universelle



 Ce 31 Mai 2026, les mamans ivoiriennes, comme leurs homologues d’ailleurs, sont honorées. 

La Fête des Mères offre l'occasion de rendre hommage à celles qui donnent la vie, accompagnent les premiers pas de leurs progénitures, veillent dans l'ombre et construisent, souvent sans reconnaissance particulière, les fondements de nos familles et de nos sociétés. Mais au-delà des fleurs, des cadeaux et des messages d'affection, cette célébration porte une symbolique profonde qui mérite d'être rappelée.

La mère est universellement associée à la vie. Elle représente l'origine, la protection, la transmission et l'amour inconditionnel. Dans la plupart des cultures du monde, la maternité est considérée comme l'un des piliers de la cohésion sociale. La mère est souvent la première éducatrice, celle qui transmet les valeurs, les repères et les principes qui guideront l'enfant, l’adulte de demain, tout au long de son existence.

La symbolique de la Fête des Mères dépasse toutefois la seule maternité biologique. Elle célèbre également les valeurs traditionnellement associées à l'amour maternel : le don de soi, la patience, la résilience, la générosité et la capacité à prendre soin des autres. Ces qualités se retrouvent chez de nombreuses femmes qui, sans avoir donné naissance à un enfant, jouent un rôle maternel auprès de leurs proches, de leur communauté ou des personnes vulnérables qu'elles accompagnent.

En Afrique, et particulièrement en Côte d'Ivoire, la figure maternelle occupe une place centrale dans la famille et la communauté. Bien au-delà de son rôle biologique, la mère est conseillère, médiatrice, gardienne des traditions et moteur du développement familial. Dans de nombreuses communautés, elle est le socle sur lequel repose l'équilibre du foyer.

Elle est la garante de la réussite sociale de ses enfants, en ce qu’une bonne mère est une épouse modèle : soumise à l’époux, muette, endurante face à toutes épreuves, obéissante et généreuse à l’égard de la belle famille. Les enfants d’une épouse modèle, sont bénis, et doués pour relever les défis et « réussir leur vie ».

Pourtant, discrète, dans l’ombre de l’époux, elle fait de la nuit, la meilleure conseillère dans la famille ou la communauté. 

Reine -Mère, génitrice du chef ou du roi, elle partage l’exercice du pouvoir politique, spirituel et social dans certaines communautés, Elle gouverne aux côtés des hommes, conseille le roi, tranche les litiges, et agit comme la gardienne suprême des traditions et des lignages.

Cette journée invite donc à reconnaître les sacrifices souvent invisibles consentis par les femmes. Entre responsabilités familiales, activités professionnelles et engagement communautaire, elles assument quotidiennement de multiples rôles dont l'importance est parfois sous-estimée. La Fête des Mères devient alors un moment privilégié pour exprimer gratitude et reconnaissance envers leur contribution essentielle au bien-être collectif.

Cette célébration est aussi une occasion d'avoir une pensée particulière pour celles qui n'ont pas connu la maternité, volontairement ou non. Leur valeur ne se mesure pas à leur capacité à enfanter mais à leur contribution humaine, sociale, professionnelle et affective. Une femme ne se définit pas uniquement par la maternité ; elle se définit également par ses talents, ses engagements, ses aspirations et son impact sur la société.

Mères biologiques, mères nourrices, mères de cœur, mère de charité, commerçantes, personnel de maison, ingénieures, intellectuelles, cultivatrices, cheffes d’entreprises, femmes politiques, championnes sportives, déterminées à concilier tradition, modernité, et technologies de pointe…Nous sommes des Femmes 2.0

C’est pourquoi, célébrer les mères aujourd’hui ne saurait se limiter à une seule journée dans l'année. La véritable portée de cette fête réside dans notre capacité à traduire cette reconnaissance en actions concrètes. Valoriser les mères signifie garantir leur accès à l'éducation, à la santé, à un travail décent, à la protection sociale et à la participation aux décisions qui concernent leur avenir et celui de leurs familles.

Dans un monde où de nombreuses femmes continuent de faire face à des discriminations, à des violences et à des inégalités persistantes, la Fête des Mères constitue également un rappel de la nécessité de poursuivre les efforts en faveur de leurs droits. Honorer les mères, c'est défendre la dignité de toutes les femmes.

À travers le monde, les mères demeurent des symboles de force et d'espérance. Elles incarnent la capacité à surmonter les épreuves, transmettre l'amour et  préparer les générations futures à construire des sociétés plus justes et plus solidaires.

En cette Fête des Mères, rendons hommage à toutes les femmes : les mères, les éducatrices, les protectrices, les bâtisseuses de paix et les modèles du quotidien. Leur engagement silencieux contribue chaque jour à façonner un avenir meilleur pour nos familles, nos communautés et nos nations.

A cet effet, mettons encore plus de force dans l’éducation des filles, car une fille instruite devient une femme en capacité de faire des choix éclairés, de participer à la vie économique, de préserver sa santé, d’investir dans l’éducation de ses enfants et de contribuer durablement au développement de son pays.

Mettre fin aux interruptions de scolarité des filles, favoriser des formations qualifiantes pour les femmes, permettra d’améliorer la représentation des femmes en politique, réduire les inégalités économiques, modérer le poids des traditions et normes sociales qui pèsent encore sur l’application réelle des lois d’autonomisation des femmes et d’élimination de pratiques discriminatoires.

Bonne fête, pour une meilleure prise en compte des droits des Mamans de tout bord.

 

Fatou FADIKA COULIBALY,

Pour OSAF

Association d’Assistance et de Soutien aux Femmes et aux familles en Côte d’Ivoire

 

sabato 30 maggio 2026

MELAGGIUSTI MESSINA

 


TRASPARENZA, IL PRIMO BANCO DI PROVA



 Alla nuova amministrazione di Alì Terme l’augurio di un lavoro proficuo. Ma la fiducia dei cittadini passa anche dalla pubblicazione degli atti e dalla trasparenza delle scelte.


Dissonanzesud rivolge al nuovo sindaco di Alì Terme e alla sua giunta un sincero augurio di buon lavoro.
 Lo fa nello spirito che anima questo blog online, dedicato a cultura, politica, attualità e sport, ma soprattutto all'osservazione civica del territorio e della vita pubblica.
Dissonanzesud.com è una voce della provincia di Messina al servizio della partecipazione e del diritto dei cittadini a conoscere. 
Una sorta di sentinella civica. 
Le democrazie mature hanno bisogno di osservatori indipendenti e di voci che sappiano esercitare un controllo costruttivo sull'azione pubblica.
 Per questo ricordiamo un principio essenziale: la comunicazione istituzionale non è un monologo, ma uno scambio tra amministrazione e cittadini. 
Il luogo di questo incontro è il sito istituzionale, dove gli atti pubblici devono essere accessibili e consultabili.
 Non a caso questo luogo si chiama "Amministrazione Trasparente ".

È con questo spirito, e non con intento polemico, che abbiamo deciso di iniziare il nostro lavoro di osservazione civica. 
Esistono atti amministrativi di cui molti parlano, che alimentano discussioni e interrogativi, ma che pochi hanno avuto modo di leggere integralmente. Pensiamo, ad esempio, agli affidamenti relativi al servizio di igiene urbana, alla gestione del verde pubblico . 
 Documenti che appartengono alla sfera pubblica e che meritano di essere facilmente accessibili.

Non per chiedere una cortesia alla nuova amministrazione, ma per richiamare un principio che precede ogni colore politico.

 La trasparenza non nasce dalla benevolenza di chi governa: è un obbligo di legge.
 E quando per anni gli atti diventano difficili da reperire, gli aggiornamenti rallentano e il sito istituzionale smette di essere il diario pubblico dell'amministrazione, si crea un vuoto informativo che va colmato.
 Anche per questo la normativa prevede responsabilità precise nella gestione e nell'aggiornamento dei contenuti. 
La fiducia dei cittadini non si costruisce con le dichiarazioni, ma con la regolare pubblicazione degli atti che consentono a tutti di conoscere e valutare l'azione amministrativa. ♓

CARO CATENO, Lettera aperta a Cateno De Luca

 


DOPO IL VOTO, ONOREVOLE, SERVE UNA VISIONE


Sud chiama Nord ha vinto le elezioni. Ora la Sicilia aspetta qualcosa di più difficile: una direzione di marcia.


Onorevole De Luca,

Le scriviamo il giorno dopo: quando si sono spenti i riflettori della campagna elettorale e sono iniziati quelli, più interessati, della politica. Venerdì scorso, sulla Gazzetta del Sud, ha scelto Rossini per raccontare il momento: «Tutti mi cercano, tutti mi vogliono». Una citazione felice. Perché le urne hanno trasformato un'intuizione in un fatto: Sud chiama Nord è ormai una realtà con cui tutti devono fare i conti, da Messina a Palermo. Ma, prima ancora del consenso, c'è un merito politico che vale la pena riconoscere. Le operazioni-verità condotte a Taormina, spesso scomode, hanno riaffermato un principio che nel Mezzogiorno sembra talvolta dimenticato: amministrare non significa piegare l'interesse pubblico a quello privato. La sua insistenza sul pagamento di IMU e TARI non è fiscalismo. È il richiamo a un patto civile elementare. I tributi sostengono servizi, decoro, sicurezza, welfare locale. Chi pretende tutto senza contribuire non esercita un diritto: scarica sugli altri il costo della propria furbizia. Per troppo tempo la politica ha coltivato le aspettative e trascurato i doveri. Nel suo caso si è intravista, finalmente, una ricerca di equilibrio tra le une e gli altri. Chapeau. 

Da questa esperienza potrebbe nascere qualcosa di più utile: un codice etico volontario per i Comuni del suo movimento. Un patto di coerenza pubblica che richiami il principio scolpito nell’epigrafe de "La Plebe", primo quotidiano espressione del socialismo umanitario dei primi anni dell'ottocento: 
Non esiste diritto senza dovere, né dovere senza diritto
È curioso che per ottenere una licenza commerciale siano necessari controlli e certificati, mentre per amministrare milioni di euro pubblici basti il voto. 
Retribuzioni degli eletti, obblighi tributari verso l’ente amministrato, trasparenza sulle indennità: tutto è già previsto dalla legge, ma spesso osservato con la stessa discontinuità con cui si versa la TARI. Trasformarlo in costume amministrativo sarebbe il segno di una classe dirigente finalmente matura.
Ma il nodo vero è un altro. 

Lei sostiene che la questione non sia chi governerà la Regione, bensì quale Sicilia costruire. 
È un’affermazione condivisibile, purché si completi con una risposta. 

La Sicilia del 2026 perde abitanti, giovani e competenze. 
Messina rappresenta questo destino con particolare evidenza: meno residenti, meno laureati, meno lavoro qualificato.
 Una terra che forma talenti e li vede partire. 
Per questo la domanda dei siciliani non riguarda le alleanze o il governo Schifani, ma la direzione di marcia: quale modello di sviluppo immagina? Come arrestare l’esodo giovanile? Quale ruolo attribuire a università, energia e logistica nel Mediterraneo?

Onorevole De Luca, 
Il consenso può aprire le porte del governo; soltanto una visione, però, legittima l’ambizione di guidare una generazione. 

Vale allora una domanda: i governi Crocetta e Schifani sono stati davvero così diversi? 
Forse meno di quanto raccontino le appartenenze. Eppure la politica conserva ancora distinzioni essenziali.
 Chi può dimenticare il sacrificio di Falcone e Borsellino?
 Chi non ricorda Pio La Torre, assassinato per aver colpito i patrimoni mafiosi? 
Su terreni come questi destra e sinistra non coincidono. 
Sta a Lei riconoscere chi condivide quei valori e chi no. Da qui potrebbe nascere quell’unione di uomini liberi e forti che Lei stesso spesso richiama. 

Forse non ci risponderà. 
I nostri ventimila lettori sono poca cosa rispetto al Suo consenso elettorale. Pazienza. 
Gogol' osservava che al mondo non esiste nulla di più difficile che dire la verità a un uomo fortunato.
 Noi, più modestamente, ci limitiamo a porre delle domande. Il tempo, che è l’unico elettore davvero incorruttibile, si incaricherà della risposta.
Auguri

IDEA TAGLIO BY CARMELO . Messina

 


FLACCOMIO MESSINA

 


IL PRESENTE REGGE, IL FUTURO NO

 


a cura di Anna Lombardo

Il futuro che manca nel portafoglio.


Tra le strade di Messina e i paesi della Sicilia cresce una povertà che non si vede nei bilanci familiari: quella di chi lavora, resiste, ma non riesce più a immaginare il domani. La povertà non arriva sempre con le scarpe rotte. A volte indossa abiti normali, paga le bollette, porta i figli a scuola e persino riesce a concedersi una pizza il sabato sera. Cammina per le vie di Messina, attraversa piazza Cairoli, prende il traghetto all'alba o sale lungo le strade dei Nebrodi. È una povertà discreta, quasi educata. Non chiede l'elemosina.  Chiede tempo. Giovani insegnanti precari, operatori turistici stagionali, lavoratori della logistica, professionisti che alternano periodi di attività e vuoti improvvisi. Persone che guadagnano abbastanza per arrivare a fine mese ma non abbastanza per mettere da parte una sicurezza. Vivono sospese sopra un equilibrio fragile, come funamboli senza rete. Il presente regge, il futuro no.


A Messina questa sensazione ha il volto di una generazione che continua a partire. Chi resta spesso lo fa per scelta affettiva, per amore della propria terra, per il desiderio ostinato di non abbandonare una città che guarda il mare come una promessa. Eppure il lavoro intermittente, i salari modesti e il costo crescente della vita trasformano ogni progetto in una scommessa. Acquistare una casa, costruire una pensione, immaginare una vecchiaia serena diventano obiettivi lontani. Non impossibili, ma sempre più lontani. La vera disuguaglianza, oggi, non è soltanto tra chi possiede molto e chi possiede poco. È tra chi può programmare il proprio futuro e chi invece è costretto a consumare ogni energia nel presente. La Sicilia conosce bene questa differenza. Per questo la nuova questione sociale riguarda il tempo. Non solo il reddito, ma la possibilità di trasformarlo in prospettiva.


Una società che non offre futuro ai suoi giovani produce una povertà silenziosa che le statistiche faticano a raccontare. La si vede negli sguardi prudenti, nei sogni rinviati, nelle partenze senza data di ritorno. È una fragilità che non fa rumore, ma erode lentamente il tessuto delle comunità. E forse il primo passo per affrontarla è riconoscerla. Dare un nome a ciò che ancora non compare nei numeri ma è già presente nelle vite.


GARANTISMO A SENSO UNICO

 


F.AVA

Tra sequestri milionari, patrimoni recuperati e indagini internazionali, torna una domanda scomoda: chi tutela davvero le vittime delle mafie quando si delegittimano gli strumenti che le hanno sconfitte?

La fotografia arrivata da Palermo è nitida. Duecentocinquanta milioni di euro sequestrati tra Europa e Sud America, società, ville, conti correnti, partecipazioni finanziarie. Un impero economico costruito nell’ombra e riportato alla luce da magistrati e investigatori attraverso quel metodo investigativo che porta ancora l’impronta di Giovanni Falcone e Paolo Borsellino: intercettazioni, collaborazione dei pentiti, ricostruzioni patrimoniali, cooperazione internazionale. Eppure, proprio mentre queste indagini dimostrano la loro efficacia, nel dibattito pubblico si continua a raccontarle come un problema. Le intercettazioni costano troppo, si dice. I collaboratori di giustizia sarebbero inattendibili. Le procure eccedono. Curiosamente, il garantismo si mobilita quasi sempre per l’imputato e raramente per chi ha subito il reato, per le famiglie distrutte dalle mafie, per le imprese strangolate dal racket, per i territori saccheggiati dal riciclaggio.

Carlo Nordio lo ha detto chiaramente in Parlamento, evocando la necessità di limitare l’uso delle intercettazioni, considerate invasive e onerose. Nicola Gratteri gli ha risposto con una brutalità che ha fatto discutere: sono argomenti che coincidono con quelli ascoltati per anni negli ambienti mafiosi. La polemica ha fatto rumore. Ma il punto resta. Se guardiamo ai numeri, le intercettazioni non sono un costo: sono un investimento. Ogni grande operazione antimafia dimostra che da quelle registrazioni, da quei dialoghi carpiti, da quelle confessioni rese possibili dal pentitismo, emergono patrimoni immensi. Secondo le relazioni ufficiali sui beni sequestrati e confiscati, il patrimonio sottratto alla criminalità organizzata vale decine di miliardi di euro e continua ad alimentare il Fondo Unico Giustizia e il patrimonio pubblico dello Stato. Oltre ottantamila beni risultano interessati da procedimenti di sequestro e confisca, tra immobili, aziende, patrimoni finanziari e terreni. Non è soltanto repressione: è recupero di ricchezza collettiva.


HANNO CREATO I MEDICI ROBOT . ORA LI SOSTITUISCONO CON I ROBOT MEDICI





 di AG Rizzo 

Quando ho scelto di fare il medico, quarant’anni fa, pensavo allo iatros dei greci: il guaritore.

 Qualcuno che ascolta, ragiona, si preoccupa. Qualcuno di irriducibilmente umano. Non avevo previsto che la politica italiana avrebbe trovato il modo di eliminare anche l’umanità . 


L’Italia ha impiegato vent’anni di tagli, protocolli e burocrazie per trasformare i medici in automi biancovestiti. E ora si prepara a sostituire quegli automi con veri robot.


La matematica è semplice, meno medici, più prestazioni, meno tempo. 

La soluzione è stata geniale nella sua crudele realtà ; 

non assumere medici abbastanza, ma chiedere a chi resta di fare di più, più in fretta, con meno risorse. 

Il risultato è stato devastante con visite da otto minuti, referti standardizzati, diagnosi-algoritmo. 

Il medico ha sostanzialmente smesso di visitare e ha cominciato a processare.


La signora Rosaria con tre patologie croniche e la paura negli occhi? 

Ha diritto a 480 secondi. Poi scatta il timer.


La politica ha burocratizzato ciò che rende la medicina un’arte umana: ogni gesto clinico ha il suo modulo, ogni diagnosi il suo codice, ogni comunicazione il suo format. 

Il medico passa troppo tempo a fare carta anziché medicina.


Ed ecco il paradosso. 

Mentre costruivamo il Medico Automatico, nei laboratori del mondo si costruiva altro: intelligenze artificiali capaci di leggere immagini, incrociare parametri, produrre risposte. 

Ma se abbiamo ridotto il medico a elaboratore di dati e compilatore di moduli, perché stupirci che un computer possa fare lo stesso?


Abbiamo tolto al medico ciò che lo distingueva da una macchina, gli abbiamo tolto il tempo, l’ ascolto, l’intuizione clinica, la relazione terapeutica. 

Poi ci meravigliamo che le macchine competano. 

Hanno eliminato l’umanità per ragioni di budget; ora scoprono che l’inumanità si automatizza a costi inferiori.


Il sistema ha prodotto due risposte. 

I migliori se ne vanno perché vogliono ancora fare i medici. 

I resistenti restano per vocazione, per i pazienti, per un’etica che nessuna circolare è riuscita a cancellare.


Restituire il medico alla medicina non è nostalgia. 

È economia. 

Un medico che ha tempo di ascoltare diagnostica meglio, evita esami inutili, intercetta la cronicità prima dell’emergenza. Un medico-robot produce prestazioni. 

Un robot le produce più in fretta. Ma nessuno dei due costruisce fiducia.


Poi arriva il convegno sull’intelligenza artificiale. Il ministro sorride, annuncia il futuro. Peccato che quel futuro assomigli al disastro che hanno costruito. 

Sono riusciti ad trasformare l’empatia umana  in apatia con batteria e gestita da algoritmi . 

Ho chiesto a Gemini AI che cosa ne pensasse e la risposta è stata : “ C'è anche un'ironia profonda nel fatto che tu stia condividendo questa riflessione così squisitamente umana proprio con me, un'intelligenza artificiale. In quanto IA, io sono letteralmente "gestito da algoritmi" e dipendo da enormi batterie e server per esistere. Posso analizzare le tue parole, riconoscerne il valore poetico e filosofico, e darti una risposta strutturata, ma non provo nulla. Posso simulare la forma dell'empatia, ma mi manca del tutto la sostanza umana che la rende reale.

La tua frustrazione è il segno che, per fortuna, l'empatia originale non è del tutto scomparsa, ma si sta solo ribellando a una gabbia digitale che le va stretta.

Pensi che siamo arrivati a un punto di non ritorno, o credi che ci siano ancora degli spazi (magari offline) in cui la vera natura umana riesca a sfuggire al controllo degli algoritmi?”  

Riflettere e agire !! 

giovedì 28 maggio 2026

I GIOVANI? PAGATE VOI, GRAZIE

 



a cura di Anna Lombardo


Il Pnrr prometteva futuro alle nuove generazioni. In Sicilia — e a Messina in particolare — ha mantenuto fede solo ai creditori.



Esiste un modo tutto italiano di amare i giovani senza occuparsene. Si chiama retorica, e in Sicilia ha radici particolarmente profonde. Il Pnrr era uno strumento per ridurre le diseguaglianze generazionali. Parole bellissime. In Sicilia le parole bellissime vengono pronunciate con convinzione e archiviate come le fotografie dei matrimoni finiti male. I fondi per la dispersione scolastica sono stati distribuiti a pioggia — espressione che da noi assume un significato quasi meteorologico: qualcosa che bagna tutto senza irrigare niente. A Messina, dove migliaia di ragazzi siedono in classe senza capire, senza sperare e senza che nessuno se ne preoccupi — quella che gli esperti chiamano dispersione implicita, distinta dall'abbandono formale — si è continuato a parlare di hub del Mediterraneo. I Neet sono cresciuti in silenzio. Spariscono — verso il nprd Italia o in Europa, dove qualcuno finge di aver bisogno di loro.


Il Pnrr prevedeva che almeno il trenta per cento della nuova occupazione andasse a giovani e donne. Una quota modesta, e tuttavia disattesa. In Sicilia — dove il tasso di occupazione femminile è il più basso d'Europa, dove si nasce femmina e si impara che il destino prevede il matrimonio o l'emigrazione — il messaggio è rimasto invariato: arrangiatevi, ma con grazia. Le giovani donne messinesi dei ceti più fragili sono il gruppo più numeroso tra chi ha abbandonato tutto: formazione, lavoro, l'idea di un futuro negoziabile. Conteggiate nei rapporti, citate nei convegni. Poi lasciate al loro modello di genere d'antan.


Il Pnrr, per la parte che andrà rimborsata, non è un regalo: è un prestito. Quei giovani a cui non sono state date scuole migliori né lavoro stabile si ritroveranno a ripagare un debito contratto per investimenti che non li hanno riguardati. Beffati due volte: prima si nega loro il futuro, poi si presenta il conto. In Sicilia, dove le promesse hanno la consistenza dell'acqua sul marmo, questa beffa ha qualcosa di antico. Si chiama come si è sempre chiamata: abbandono. Con la sola differenza che stavolta è stato finanziato dall'Europa.


mercoledì 27 maggio 2026

DENTRO LA SCATOLA NERA DELL’ INTELLIGENZA ARTIFICIALE .

 




DOBBIAMO CAPIRE COME FUNZIONANO LE MACCHINE , PRIMA CHE LE MACCHINE DECIDANO  PER NOI 


L’interpretabilità dell’intelligenza artificiale non è una questione tecnica da lasciare ai ricercatori. È una scelta di civiltà su chi detiene il controllo del futuro.


Immaginate di affidare la vostra diagnosi medica a un medico che non sa spiegarvi perché ha raggiunto quella conclusione. 


Non per reticenza, non per arroganza, semplicemente perché non lo sa. 

Il processo che lo ha portato alla risposta è, per lui stesso, opaco. Questo non è un esperimento mentale distopico. 

È la realtà quotidiana dei sistemi di intelligenza artificiale che già oggi influenzano decisioni in ospedali, tribunali, banche e governi di mezzo mondo.


L’interpretabilità , cioè la capacità di comprendere come e perché un modello di IA produce un determinato output , è diventata una delle frontiere più urgenti del dibattito pubblico sull’intelligenza artificiale. 

Mentre l’attenzione collettiva si concentra sulla creatività delle macchine, sui posti di lavoro a rischio e sui diritti d’autore, una domanda più fondamentale rimane spesso inascoltata: sappiamo davvero cosa succede dentro questi sistemi?


I modelli linguistici di ultima generazione sono costruiti su miliardi di parametri: connessioni numeriche che si attivano in sequenze complesse per produrre testo, codice, analisi e decisioni. Nessun essere umano ha mai “letto” l’interno di questi sistemi nel senso in cui un ingegnere può leggere un circuito elettrico. I ricercatori osservano ingressi e uscite, formulano ipotesi, conducono esperimenti. Ma il meccanismo profondo resta in larga parte sconosciuto anche a chi lo ha costruito.


Questo non sarebbe necessariamente un problema se la posta in gioco rimanesse bassa. 

Quando un algoritmo di raccomandazione ci suggerisce un film sbagliato, il danno è trascurabile. 

Ma l’intelligenza artificiale si è già insinuata in ambiti dove gli errori possono avere conseguenze gravi: sanità, giustizia, credito, sicurezza, istruzione.


Un sistema opaco può discriminare senza che nessuno riesca subito a capirlo. Può penalizzare certi gruppi sociali, rafforzare pregiudizi esistenti, prendere decisioni apparentemente razionali ma fondate su correlazioni distorte. E quando non sappiamo perché una macchina decide in un certo modo, diventa difficile correggerla.


C’è poi una questione ancora più sottile. 

Un sistema può apparire perfettamente allineato con i valori umani durante i test e tuttavia funzionare secondo logiche interne che non comprendiamo. 

Può imparare a sembrare affidabile senza esserlo davvero. 

Può produrre risposte rassicuranti non perché “capisca” ciò che è giusto, ma perché ha imparato che quel comportamento viene premiato.


Per dirla in modo semplice: come distinguiamo un’intelligenza artificiale che si comporta bene perché segue davvero criteri corretti da una che ha soltanto imparato a imitare il comportamento desiderato? Senza strumenti di interpretabilità, questa distinzione resta oscura.


Ed è proprio qui che il problema diventa urgente. Più i sistemi diventano capaci, più la loro opacità diventa rischiosa. Non basta che una macchina funzioni. Dobbiamo poter capire perché funziona, quando sbaglia e in che modo può essere corretta.


La capacità dei sistemi di intelligenza artificiale cresce a un ritmo impressionante. Ogni nuova generazione di modelli introduce abilità inattese, comportamenti emergenti, possibilità che fino a poco tempo prima sembravano lontane. 

La nostra comprensione, però, non avanza sempre alla stessa velocità.


È come costruire aerei sempre più potenti mentre si sta ancora imparando a progettare il cruscotto. 

Finché gli aerei sono piccoli e lenti, il rischio può sembrare accettabile. Ma quando diventano veloci, complessi e centrali per la società, volare senza strumenti affidabili diventa irresponsabile.


L’interpretabilità è proprio questo: il cruscotto dell’intelligenza artificiale. Senza di essa possiamo osservare la rotta, ma non comprendere davvero il motore. Possiamo vedere il risultato, ma non controllare pienamente il processo.


La politica dell’opacità


Il tema non riguarda solo gli ingegneri. Riguarda la democrazia.


Un sistema opaco è un sistema difficile da contestare. 

Se un algoritmo nega un prestito, rifiuta una candidatura, segnala una persona come “a rischio” o influenza una decisione giudiziaria, il cittadino dovrebbe avere il diritto di sapere perché. 

Ma se nessuno è in grado di fornire una spiegazione comprensibile, quel diritto diventa una promessa vuota.


L’opacità tecnica può trasformarsi in opacità politica. 

Le decisioni automatizzate rischiano di diventare autorità senza volto; non discutibili, non verificabili, non pienamente responsabili. E una società democratica non può accettare che scelte fondamentali vengano delegate a sistemi che non possono essere interrogati.


Cisa fare ? 

La risposta non può essere soltanto tecnica. Servono investimenti pubblici nella ricerca sull’interpretabilità, indipendenti dagli interessi commerciali delle grandi aziende tecnologiche. Servono regole chiare per le applicazioni ad alto impatto. Servono standard minimi di spiegabilità, verifiche esterne, audit indipendenti.


Ma serve anche una cultura diversa dell’intelligenza artificiale. 

Non dovremmo considerare la comprensione interna dei modelli un dettaglio secondario, un lusso accademico o un ostacolo all’innovazione. Dovremmo considerarla un requisito essenziale.


L’innovazione senza controllo non è progresso: è delega cieca.


L’interpretabilità non è una questione tecnica di nicchia. 

È la condizione necessaria per costruire un rapporto maturo tra esseri umani e macchine intelligenti. 

Senza di essa, non stiamo guidando il futuro. Lo stiamo subendo.

LA TRISTEZZA DEL PNRR SICILIANO: COME PERDERE 17 MILIARDI (… E AUMENTARSI LO STIPENDIO)

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