vocazione del blog : arte, cultura, politica, società, sport , salute , fratellanza universale , lifestyle,scienza, innovazione .
Cerca nel blog
lunedì 26 gennaio 2026
domenica 25 gennaio 2026
LA SINISTRA E IL FURTO DELL'ANIMA
Prima Gramsci, ora Togliatti: la tradizione buttata via mentre il centro lo prendono gli altri, e pure senza chiedere permesso.
ABIDJAN : LUTTE CONTRE LE CANCER DU COL DE L'UTÉRUS. LA VACCINATION EST ESSENTIELLE !
JANVIER SARCELLE final
Alors que le mois de janvier tire à sa fin, il me paraît important de rappeler la symbolique particulière rattachée à ce premier mois de l’année, qui le place au cœur de la santé des femmes et des filles.
Janvier n’est pas seulement le mois qui ouvre la nouvelle année, période de festivités, de retrouvailles et d’échanges de vœux, où la santé figure toujours parmi les souhaits les plus exprimés.
Il est également Janvier Sarcelle, mois durant lequel les communautés, organisations et institutions publiques à travers le monde intensifient, à l’instar d’Octobre Rose consacré au cancer du sein, les actions de sensibilisation et de lutte contre le cancer du col de l’utérus.
Cette mobilisation mondiale est guidée par une volonté commune : sauver la vie de millions de femmes et de filles.
Pourtant cette maladie, largement évitable grâce à la vaccination contre le HPV, au dépistage systématique et au traitement des lésions précancéreuses, continue de faire inutilement de nombreuses victimes chaque année.
Les statistiques mondiales de 2022 indiquent que sur 660.000 nouveaux cas recensés, près de 350.000 décès ont été enregistrés. En Côte d’Ivoire, la même année, 2360 cas ont été diagnostiqués, avec une mortalité estimée à plus de 1 400 femmes.
Le cancer du col de l’utérus demeure l’un des cancers où s’exprime avec le plus d’acuité, l’inégalité entre les nations :
-d’un côté, les pays disposant de systèmes de santé performants qui permettent la prévention et une prise en charge efficaces ;
-de l’autre, les pays à revenu faible ou intermédiaire, où la charge de la maladie pèse lourdement sur les familles, avec un faible accès aux services publics de santé, un dépistage insuffisant et des traitements peu disponibles. Ces pays concentrent à eux seuls 90 % des décès recensés par le GLOBOCAN 2022.
Notre pays apparaît comme un foyer à forte incidence en Afrique de l’Ouest.
C’est pourquoi, en ma qualité de Présidente de la Coalition des Trente Organisations de Lutte contre le Cancer en Côte d’Ivoire (COLCC), je me réjouis du lancement, le 21 janvier 2026, de la première campagne nationale Janvier Sarcelle.
Cette activité historique, pensée et organisée par le Programme National de Lutte contre le Cancer, s’est tenue sous la présidence du Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, en présence de nombreuses personnalités, dont Dr N’DA, pour la Représentation Pays de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Le représentant du Ministre, Conseiller technique, a présenté les objectifs et la démarche de la Côte d’Ivoire contenus dans la stratégie ivoirienne d’élimination du cancer du col de l’utérus, évaluée à un coût global de 28 092 468 089 FCFA.
La stratégie nationale s’inscrit pleinement dans l’atteinte des objectifs internationaux définis par l’OMS, adoptés en mai 2020 à travers la Stratégie mondiale pour l’élimination du cancer du col de l’utérus comme problème de santé publique à l’horizon 2030.
Dans cette dynamique, l’ONG Vie et Santé Côte d’Ivoire (VS-CI), membre de la COLCC, amorce un partenariat structurant avec la Fondation Healthsud MedicalFoundation, afin d’accompagner l’ensemble des acteurs engagés vers l’atteinte des résultats attendus.
Janvier Sarcelle fait de la prévention un acte fondateur du nouvel an.
En cette année 2026, il marque la volonté commune de deux organisations de promotion des droits humains d’unir leurs efforts pour conduire ensemble des programmes en faveur de la santé et du bien-être des populations cibles.
Avec la Healthsud Medical Foundation, qui affirme que « la vie doit être égale pour tous », et Vie et Santé Côte d’Ivoire, qui exhorte à l’action à travers la devise « Ensemble, donnons de la vie aux années », ce partenariat constitue un engagement fort pour une meilleure santé, un mieux-être durable et une qualité de vie renforcée, en particulier pour les femmes.
C’est dans ce cadre que la Présidente de VS-CI signe ce premier billet de la chronique
« Le Monde des Femmes par Fatou Fadika », dédiée à la promotion des droits des femmes.
L’actualité Janvier sarcelle nous ramène aujourd’hui au droit à la santé et au bien-être, Objectif de développement Durable n°3. Principe universel des droits humains, ce droit suppose un accès égalitaire et équitable aux soins, une exigence dont les femmes restent trop souvent privées.
En Côte d’Ivoire, comme dans de nombreux africains, elles subissent le manque d’information, les tabous socioculturels, l’accès très limité aux services publics de santé, et la lourde charge financière des soins. Ces facteurs affectent gravement leur santé, réduisent leurs facultés d’exercer des activités économiques et entravent leur autonomisation ainsi que leur implication dans la gouvernance familiale.
Il en résulte de nombreux décès prématurés, contribuant à maintenir une mortalité maternelle et infantile encore trop élevée.
À la faveur de Janvier Sarcelle, nous devons, ensemble, avec le corps médical en première ligne, professionnels de santé, fabricants et fournisseurs d’intrants, groupes pharmaceutiques, prestataires médicaux et paramédicaux, société civile — agir pour que plus aucune femme ne meure du cancer du col de l’utérus par manque d’information ou par peur du dépistage.
La stratégie nationale pour l’élimination du cancer du col de l’utérus, exprime la volonté de l’Etat de relever les défis structurels qui demeurent nombreux, comme l’absence d’un plan d’extension du dépistage, la faible décentralisation du programme, l’insuffisance de ressources financières, le déficit de leadership et de coordination régionale, les prestations de services cloisonnées, l’absence de système de suivi des femmes dépistées et de traçabilité des résultats.
La bonne gestion de ces défis, permettra de garantir l’accès aux tests gratuits, d’assurer le traitement des lésions précancéreuses et des cancers invasifs, conformément au droit international de la santé, dans une approche holistique et intégrée.
Mais, nous devons en même temps, briser les tabous et rappeler que le dépistage est un acte d’amour envers soi-même et envers sa famille.
Aucun homme ne devrait empêcher sa conjointe d’accéder au dépistage ou au traitement, au nom d’un prétendu pouvoir marital une pratique qui frôle le délit de non-assistance à personne en danger.
Pour VS-CI, il est essentiel de communiquer, informer, sensibiliser et accompagner aussi, dans une approche communautaire, pour faire reculer le mur de l’ignorance, qui reste une grande cause des inégalités sanitaires en Afrique subsaharienne.
Convaincus que « La vie doit être égale pour tous », « Ensemble, donnons de la vie aux années ».
Bonne et heureuse année 2026 à tous et à toutes.
Fatou FADIKA
Avocate au Barreau de COTE D’IVOIRE
Présidente ONG VIE ET SANTE CI
Présidente COLCC
sabato 24 gennaio 2026
UN UOMO
venerdì 23 gennaio 2026
LA FINE DELLE ILLUSIONI EUROPEE
La fine delle illusioni europee. Essere “bellissimi ma divisi” è inutile di fronte alla forza
di ANNA ZAFESOVA. www.lastampa.it
Undici mesi fa, il nuovo mondo di cui oggi tanto si parla – il mondo della “real politik” e del grande gioco tra potenze e potenti, il mondo del diritto della forza invece che della forza del diritto, il mondo di Donald Trump e di Vladimir Putin – è iniziato con la clamorosa cacciata di Volodymyr Zelensky dalla Casa Bianca. Undici mesi dopo, è lo stesso presidente ucraino, sopravvissuto con una tenacia quasi miracolosa a diversi tentativi del bulldozer americano di asfaltarlo, a lanciare dalla tribuna di Davos un avvertimento intriso di fatalismo e amarezza: non si tornerà indietro.
«Invece di assumersi la responsabilità decisiva di difendere la libertà in tutto il mondo, l’Europa appare smarrita, e cerca di convincere il presidente degli Usa a cambiare rotta. Non la cambierà. Il presidente Trump si ama così com’è. E non ascolterà un’Europa come quella di oggi».
È un discorso di rabbia e di delusione, quello di Zelensky ai ricchi e potenti di questo mondo. Che l’hanno applaudito mentre rinfacciava loro l’ipocrisia e la debolezza dell’Occidente, e dell’Europa in particolare, nel non essere riusciti a fermare l’invasione russa dell’Ucraina, ma anche le stragi dei manifestanti in Iran, il flusso di soldi e tecnologie verso la Russia, e perfino le pretese trumpiane nei confronti della Groenlandia.
Da doppia vittima della brutalità imperialista della Russia di Putin, e dell’arroganza prepotente dell’America di Trump, il leader ucraino può portare la sua testimonianza, ed emettere la sua diagnosi spietata. L’Europa «ama parlare di futuro, ma evita di agire nel presente», nemmeno per difendere se stessa, preferendo attendere le decisioni degli Stati Uniti, sia per (non) intervenire in Iran, sia per fermare la minaccia russa nel caso di un eventuale invasione della Lituania o un attacco alla Polonia: «Chi risponderà? La Nato esiste grazie alla fede che gli Usa non rimarranno a guardare e verranno in soccorso. Cosa succederà se non verranno?».
Un discorso che molti potrebbero leggere come antieuropeo, e rimproverare a Zelensky una certa ingratitudine nei confronti dell’Europa. Ma l’Ucraina sa benissimo che, se esiste ancora, lo deve all’Unione Europea. È sopravvissuta all’invasione di Putin grazie agli aiuti, molto più cospicui in termini monetari di quelli americani, che hanno permesso a Kyiv di sopravvivere, funzionare, pagare stipendi e pensioni, e riparare le centrali elettriche perennemente bombardate dai russi.
Ed è sopravvissuta alle pressione di Trump grazie alla solidarietà dei “volenterosi” europei, che hanno fatto da scudo umano a Zelensky nel suo ritorno alla Casa Bianca, cooptando di fatto Kyiv in Europa molto prima dell’ingresso ufficiale nell’Unione. Nel 2014, l’Ucraina era scesa in piazza contro Putin con le bandiere europee, non con quelle a stelle e strisce, e Zelensky ieri ha ricordato di considerarsi non solo parte dell’Ue, ma anche una sua risorsa di esperienza e potenza militare: «Con noi, nessuno umilierebbe l’Europa», ha promesso, ricordando che le navi russe «potrebbero venire affondate nelle acque della Groenlandia così come sono state affondate in Crimea».
Per capire la disperazione ucraina, bisogna ricordarsi che Zelensky è arrivato nella lussuosa Davos da una Kyiv dove un milione di abitanti restano senza luce elettrica, e dove l’assenza di riscaldamento nelle case sta portanto «la morte gelida», una catastrofe umanitaria nel cuore dell’Europa. Perché, vista da Kyiv, è più naturale giudicare l’Europa dal punto di vista di Teheran, dove «gli ayayollah giustiziavano mentre gli europei festeggiavano il Natale», e dal punto di vista di Minsk, dove il mancato sostegno alla rivoluzione popolare contro Lukashenko, nel 2020, ha portato la Belarus a diventare una base militare di Mosca, dalla quale oggi Putin punta i suoi missili su tutto il Vecchio Continente.
Le domande scomode del presidente ucraino – perché dopo quattro anni di sanzioni la Russia riesce ancora a procurarsi componenti e tecnologie occidentali per fare i suoi missili? perché continua a vendere il suo petrolio? perché Putin, un ricercato internazionale, continua a bombardare l’Ucraina mentre gli europei non hanno ancora nemmeno deciso in quale città istituire il tribunale dove processarlo? – sono una critica all’Europa «bellissima ma divisa», ma sono soprattutto un appello ad agire prima che sia troppo tardi. Perché gli Stati Uniti non arriveranno a salvare nessuno, e Zelensky è stato il primo a scoprirlo, a spese delle vite dei suoi concittadini.
APOLOGIA DI UN VUOTO A PERDERE
Cronaca semiseria di un avatar nazionale che scambia il rumore per pensiero. L’Italia non è più un Paese: è una suggestione collettiva. Og...
-
Monti & Sapori ZUCCA IN AGRODOLCE Le feste stanno arrivando, inevitabili come una vecchia zia che bussasse alla porta. E come ogni an...
-
La Sanità della “ PRODUTTIVITÀ” Agli Infermieri le briciole (+6%), ai Signori dell’amministrazione il premio produzione vola a +...
-
La Sicilia non è povera; la Sicilia è stata derubata. Non da invasori stranieri, ma da una cleptocrazia burocratica e politica che, negl...































